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PRESENTATION
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Fort de son succès, le Ciné Club Les Couleurs de la Toile entame sa quatrième année d’existence avec un cycle consacré aux cinéastes apparus dans les années 2000.
Au
cœur du quartier latin, dans ce lieu mythique qu’est le
Studio des Ursulines,
les
Couleurs de la Toile propose
chaque premier jeudi du mois la projection d’un
long métrage suivi d’un
débat animé par un intervenant extérieur, professionnel du cinéma.
LES COULEURS DE LA TOILE : LE PREMIER JEUDI DE CHAQUE MOIS A 20H30 / TARIF : 6 EUROS.
Découvrir la Bande Annonce du cycle 9 cinéastes des années 2000.
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Programme 2011 - 2012
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Quentin Dupieux a tout « Wrong » !
| Quentin Dupieux (©Canal +) |
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Jeudi 6 octobre dernier, vous étiez 80 personnes venues au Studio des Ursulines pour venir ouvrir le bal de cette nouvelle saison.
En présence de Jean-Sébastien Chauvin, critique aux Cahiers du Cinéma, vous avez pu découvrir ou redécouvrir sur grand écran Donnie Darko de Richard Kelly et participez au débat ainsi qu'au traditionnel apéritif de la première séance.
L'équipe des Couleurs de la Toile (Francesco, Emilie, Damien, Claire et Emeric) était très heureuse de repartir pour une nouvelle aventure avec autant de gens et prépare déjà la prochaine séance qui présentera le film Pardonnez-moi de Maïwenn.
En attendant le jeudi 3 novembre, vous pouvez retrouver les photos et la vidéo de la première séance :
Le nouveau cycle et le nouveaux sites reviennent début septembre.
Bonne fin d'été à tous
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Studio des ursulines
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La deuxième saison du ciné-club Les Couleurs de la Toile reprend au Studio des Ursulines !Venez découvir notre nouveau site et la nouvelle programmation sur :www.noiretblanc.latoileasso.comRestez connectés !
Salut !!!!Les couleurs de la Toile est maintenant fini... 8 mois de partage, de passions, de débats, bref... de cinéma !!! Un grand MERCI à tout ceux qui nous ont suivi pendant cette belle aventure, à Florian qui nous a ouvert les portes du magnifique Studio et à toute son équipe, à Léa et à l'association ectaetera qui nous ont donné notre bande annonce, à Lucas qui a immortalisé les moments de
par Nicolas DebarleCapable d’allier l’humour le plus farceur ou la mélancolie la plus poignante à une violence des plus brutales et déchainées, Takeshi Kitano ne connait pas de juste milieu. Ou du moins, chez lui, ce juste milieu ne dure jamais très longtemps… Il faut dire en effet que le fait de grandir dans un quartier fréquenté par des Yakuzas et d’entamer sa carrière comme comique dans une
Flamboyant, viscéral, sensuel… Un cinéma fait de chaleur et de lumière, d’affect et d’amour, de musique et de couleurs… Pedro Almodóvar est certainement l’un des auteurs contemporains populaires dont le cinéma est le plus directement associé, dans l’imaginaire commun, à une esthétique singulière et cohérente. Les premiers souvenirs qui nous parviennent lorsque l’on cherche à évoquer ses films
Par Marion PolirsztokAvec ses 5 longs métrages, Paul Thomas Anderson s’est imposé comme un des cinéastes les plus intéressants de la dernière décennie. P.T. Anderson, né en 1970 en Californie, est le fils d’un doubleur travaillant à Hollywood. Il mène une enfance turbulente où il change régulièrement d’école ; à 12 ans il reçoit de son père sa première caméra et réalise des petits films amateurs
Le ciné-club du mois d’avril vous invite à découvrir un film méconnu d’un enfant prodige d’Hollywood : Paul Thomas Anderson. Cinéaste parmi les plus prometteurs de sa génération, il s’était fait remarquer vers la fin des années 90 grâce notamment à Boogie Nights, succès qu’il avait confirmé en 2000, lors de l’ours d’or au festival de Berlin pour son film fleuve de trois heures :
Durant toute sa carrière, Agnès Varda a toujours cultivé la différence et les contrastes. Cinéaste colorée (aussi bien dans ses films que dans la vie), fantaisiste de la caméra, ses films forment des patchworks qu’elle déploie grâce à un minutieux travail de l’image, une obsession du cadre, et forment de réelles déclarations envers l’humain. A la croisée entre documentaire et fiction, Agnès Varda
Par Nicolas Debarle Tourner à Londres, loin d’Helsinki J’ai engagé un tueur intervient dans la filmographie d’Aki Kaurismäki à une période charnière de remise en question. Peu après avoir quitté la Finlande pour suivre les Leningrad Cowboys lors de leur (fausse) tournée aux Etats-Unis et au Mexique, le cinéaste décide de tourner deux longs-métrages, en Angleterre, puis en France, et de laisser
par Francesco CapurroProfession : cinéphile. « Mon premier souvenir d’Aki Kaursimaki remonte aux séances de la cinémathèque, qui se sont tenues jusqu’à 1979 (…) j’ai encore très présente à l’esprit l’image de ce jeune homme du premier rang, identifiable au premier coup d’œil comme un cinéphile type, parfois penché en avant, concentré et attentif, parfois affalé d’un air rêveur ». Peter Von
Par Mathilde DurieuxAu fil des œuvres et des territoires géographiques et thématiques, Lars Von Trier s’est bâti une réputation de furieux misanthrope, dont les fables seraient teintées d’autant de pessimisme que de rhétorique hypnotique. De cette perpétuelle recherche d’ « effet », aussi bien causal que stylistique, on a surtout retenu quelques-unes des traces les plus poignantes de toute l’
par Emilie Djiane Cinéaste-Personnage, qualifié d’extrêmement tourmenté, manipulateur à l’extrême… Lars Von Trier est un des réalisateurs les plus controversé de sa génération. Ces déclarations provocantes, médiatisées comme de vrais coup d’éclats (marketing) suscitent encore et toujours les réactions aussi bien de ses fervents opposants que de ses inconditionnels passionnés. Habitué des
Le monde a ses couleurs... Chaque époque en est imprégnée… Après le Rouge de la Suisse des années 90, les Néons Thaïlandais du nouveau millénaire, laissons à présent l’écran au Noir et Blanc de l’Europe d’après guerre. La prochaine séance des Couleurs de la Toile sera l'occasion d'explorer les débuts d'un
par Valentine VigourQuand Hou Hsiao-hsien fut découvert en France au milieu des années 80, notamment via une série d’articles sur le renouveau du cinéma asiatique publiés dans les Cahiers du cinéma, il était déjà une des figures de proue d’un mouvement auquel on ne tarda pas à donner le nom de « nouvelle vague taïwanaise ». Né en 1947 à Canton, dans une Chine méridionale alors ravagée par la
par Sidy SakhoIl se pourrait qu'au sortir du quinzième long-métrage de Hou Hsiao-hsien, grand cinéaste taïwanais s'il en est (auteur notamment de l'inoubliable chef-d'œuvre des nineties que reste Goodbye South, Goodbye – 1996), persiste, autant que la conviction d'avoir fait l'expérience d'une passionnante proposition de cinéma, comme le sentiment d'un inachèvement. Non que le film ne soit pas,
Pensées photographiques sur Millenium MamboJ'ai choisi de travailler, moins sur la rédemption du personnage principal que sur la descente aux enfers via les lumières-couleurs bleues et rouges, via le verre de whisky et via la fumée de cigarette....Sur le mouvement du corps, le mouvement des couleurs, le mouvement des images pour faire aussi écho au cinéma...Le corps bouge (Photo 1), puis se perd
Le cinéma est une expression artistique qui nous est donnée achevée, à voir. Et nous, public, sommes en position de receveurs. C'est parce que des films nous ont touchés que nous désirons maintenant, plus encore que les projeter, les partager. Ainsi, après avoir été receveurs, il nous plairait désormais d'être, comme le disait Serge Daney, de bons re-lanceurs auprès du public.Alors, pourquoi ne
de Géraldine Pioud et Samir ArdjoumDans une carrière, ce qui vient en dernier (pas uniquement par les hasards de la vie mais aussi par une volonté farouche de dire le monde une ultime fois) se pare d'un symbolisme particulier, entre le message d'outre-tombe et le testament d'une existence artistique. Rouge est ce témoignage que nous livre Kieslowski, de là-haut, sur la fraternité des hommes et
Par Nicolas DebarleKieslowski aurait pu ne jamais faire de cinéma. Son père voulait en faire un pompier, lui se destinait à une carrière de metteur en scène de théâtre. Il faut dire que, loin d’être attractive et gratifiante, la production cinématographique de la Pologne des années 60 n’avait pour objectif que de servir la propagande communiste. Comment désirer faire du cinéma dans un tel
L'amour en couleur à travers le kaleidoscope du cinéastede Avril à Juin 2009- Punch Drunk Love (2003) de Paul Thomas Anderson- Dolls (2003) de Takeshi Kitano- Attache-moi! (1989) de Pedro Almodovar
Un autre point de vue sur les couleurs de notre mondede Fevrier à Mars 2009- Jacquot de Nantes (1991) de Agnès Varda- J'ai engagé un tueur (1993) de Aki Kaurismäki
Voir le quotidien sous de nouvelles couleurs (et les histoires deviennent extraordinaires)de Novembre 2008 à Janvier 2009- Rouge (1994) de Krzysztof Kieslowski- Millenium Mambo (2001) de Hou Hsiao Hsien- Europa (1991) de Lars Von Trier